Mémoire Battante
"Autrefois, l'homme s'intégrait à son paysage en s'accommodant de ce que la nature lui offrait. Pour pouvoir les cultiver, on devait libérer les terres des pierres qui les ruinaient régulièrement à la suite des éboulements sporadiques de la montagne. On les accumulait sur des clapiers en bordure de parcelles, on construisait des murets en bordure des champs et le long des sentiers, mais aussi des digues pour prévenir les ravages des crues torrentielles. Parmi ces constructeurs du début du XXe siècle" .
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Célestin Bernard, guide paysan
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Leur utilitéHabiter c'est aussi se nourrir l'hiver. Les caves de jardin protègent et gardent hors gel les légumes qui y sont replantés.
Quelques témoignages... « À la fin de l’automne ma grand-mère entrait les poireaux, endives, céleris, ... beaucoup d’endives et ... énormément de céleris qu’elle replantait en quantité suffisante pour pouvoir faire des salades pendant tout l’hiver. C’étaient des salades à base de pommes de terre coupées en tranches assez fines qu’elle mélangeait avec des cornichons, des endives et ce fameux céleri. Tout était coupé en petits morceaux et ça faisait une salade qu’on mangeait avec le lard. C’était un plat quotidien. » |
leurs caractéristiques
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Leur entretienIl faut penser à régénérer la terre. Il faut entretenir leur façade (des végétaux ont vite fait de s'y installer).
Les rénovations refaites au ciment ou le rebouchage du soupirail empêchent la respiration nécessaire à leur bon fonctionnement et leur font perdre leur efficacité. |
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Elle surplombe le village et la cascade
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Dans la faille s’étendant de la Muzelle à la Vaurze, se déploie un spectaculaire chaos d’ardoises dressées, évoquant des tuyaux d’orgue semblant vibrer à l’infini : la « Bibliothèque de Côte-Belle ».
Ce site remarquable de schiste ardoisier se situe aux alentours de 2 000 mètres d’altitude, le long du GR 54. |